Voici une petite série de phares de Bretagne, dominance rouge avec des cartes postales en noir et blanc et une pointe de rouge !

Sylviane phare 1

Phare du Petit Minou

Situé dans un terrain militaire, sur la côte nord du goulet de Brest, le Petit-Minou a été mis en service en janvier 1848. Il forme un alignement avec le phare du Portzic et indique la route à suivre pour entrer en rade de Brest. Sa tour cylindrique en maçonnerie de pierres apparentes est accolée à un bâtiment également cylindrique. A proximité se dresse l'ancienne tour radar du sémaphore de la Marine nationale.
Automatisé, télécontrôlé depuis Brest, non gardienné, il ne se visite pas.

Sylviane phare 2

Phare des Pierres Noires

Mise en service en mai 1872, cette tour de granit légèrement tronconique avec encorbellement à la partie supérieure se situe à environ 6 milles au large à l'ouest-sud-ouest de la pointe Saint-Mathieu, sur la grande roche des Pierres-Noires, en bordure de la chaussée du même nom.

Automatisé, télécontrôlé depuis le Créac'h, non gardienné, le phare ne se visite pas.

Sylviane phare 4

La Pointe des Chats

Mis en service en octobre 1898 sur la pointe est de l'île de Groix, il est constitué d'une tour carrée en maçonnerie lisse accolée à une maison abritant un logement. On trouve à proximité un bâtiment de service et un mur de protection contre la mer.

Automatisé, il est non visitable.

Sylviane phare 3

Phare de la Jument 

S'il est un phare qui mérite de figurer - avec entre autres Ar-Men, la Vieille, Kéréon et Cordouan - parmi les plus mythiques de l'histoire de la pharologie, c'est bien la Jument. Les raisons pour lesquelles il fut bâti, le défi humain et technologique qu'a représenté sa construction, tout concourt à en faire un monument d'épopée. Ou de roman feuilleton, comme on voudra. Tous les ingrédients classiques y sont réunis : un testament comportant une clause redoutable, des héritiers qui se déchirent, une lutte de huit années contre les éléments, hostiles, des drames, mais, bien sûr, un happy end...Charles-Eugène Potron lègue la somme de 400 000 F pour l'érection d'un phare bâti de matériaux de choix, pourvu d'appeils d'éclairage perfectionnés.

Ce phare s'élèvera sur le roc, dans un des parages les plus dangereux du littoral de l'Atlantique, comme ceux de l'île d'Ouessant. Le choix se porta sur "Ar-Gazec", la Jument, un écueil situé à un mille au sud-sud-ouest d'Ouessant.

Le dressage de la Jument commença en mai 1904, et le feu de la Jument fut allumé en octobre 1911.

Automatisé, télécontrôlé depuis le Créac'h, non gardienné, le phare ne se visite pas.

9782737322945FS

Les explications décrites sont tirées de ce livre "tous les phares de France" de la Mer du Nord à la Méditerranée de René Gast et de Jean Guichard (Editions Ouest-France) 

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